Philippe Clergeau est professeur en écologie au Muséum National d'Histoire Naturelle. Ses recherches en écologie urbaine sont ciblées sur les constructions des biodiversités urbaines et notamment sur le rôle de l'organisation des paysages sur les dispersions animales ; il travaille sur les relations entre écologie et planification aux différentes échelles, particulièrement mise en œuvre des trames vertes dans les projets urbains. Il est également spécialisé dans les comportements et la gestion des espèces invasives.

 

Il est membre de nombreux conseils scientifiques nationaux dont celui du Plan Urbain, Construction et Architecture (PUCA-MEDD), du Programme Interdisciplinaire sur la Ville et l’Environnement (PIRVE-CNRS), du Programme infrastructures et paysage (ITTECOP-MEDD), du Réseau Thématique Prioritaire Ville (CNRS), du Gis « modélisation urbaine », du programme LIFE+ “Capitale française de la biodiveristé” (Naturparif-CEE), du programme de requalification des Autoroutes du Sud de la France (ASF division Environnement), du club Ecoquartier (MEDD), du CSRPN Bretagne, etc.  et internationaux (Life+, INTERREG…).

 

Philippe Clergeau est consultant en écologie urbaine et écologie des territoires depuis fin 2011. Son objectif est d’intégrer une biodiversité fonctionnelle comme moteur d’un urbanisme durable.

 

Médaille des scientifiques de la Ville de Rennes 2008

 

Award de l’auteur parmi les plus cités dans Biological Conservation (2005-2008)

 

P Clergeau est notamment :

- membre émérite du comité éditorial de Landscape and Urban Planning

- membre cor. de l'Académie d'Agriculture de France (section Environnement et Territoires)

- président du conseil scientifique de Plante&Cité

- responsable de l'équipe "Ecologie urbaine" au Muséum

- animateur du Groupe Urbanisme Ecologique de Sorbonne Univ.

- directeur scientifique du programme Biodiversité, Aménagement Urbain et Morphologie du PUCA

photo P. Lafaite MNHN

 

 

 

Pour atteindre une durabilité, la ville ne peut pas se contenter de l’urbanisme actuel. Il lui faut intégrer plus fondamentalement la biodiversité et les services écologiques qu’elle fournit. Il y va des régulations thermiques, des limitations de pollutions… mais aussi des ambiances et qualités de cadre de vie. Seule une reconsidération de la place de la nature en ville peut rendre acceptable les densifications et les suppressions de voiture en ville.

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